Le dernier roi de Babylone
C'est en pleine nuit et sans réaction de ses habitants que le 12 octobre 539 avant notre ère l'antique cité de Babylone tombe aux mains du roi perse Cyrus le Grand. Que s'est-il passé ? Francis Joannès a mené l'enquête.
C'est en pleine nuit et sans réaction de ses habitants que le 12 octobre 539 avant notre ère l'antique cité de Babylone tombe aux mains du roi perse Cyrus le Grand. Que s'est-il passé ? Francis Joannès a mené l'enquête.
Comment une cité parmi d'autres a-t-elle fini par étendre son emprise sur la péninsule italienne et même le bassin méditerranéen ? Face à des ennemis parfois tenaces, Rome a su construire les moyens de sa domination, dont le plus efficace fut peut-être une conception de la citoyenneté très ouverte.
A partir du Ve siècle av. J.-C. la république romaine a essaimé plusieurs colonies en Italie. Plutôt qu'un programme politique et militaire au long cours, les historiens et les archéologues dévoilent une progression pragmatique, adaptée aux situations locales et à celle de l'Urbs. Et qui ne se fit pas sans violences contre les « indigènes ».
Aqueducs, ruelles et emporium : l'Urbs s'est modelée au fil des conquêtes.
Au fil de l'extension de l'empire, et en particulier après sa victoire sur Carthage, Rome a confirmé sa vocation maritime. Ses marchands ont progressivement mis en place un dense réseau par lequel transitent esclaves, vins, métaux et céréales, que les archéologues nous dévoilent petit à petit.
Les origines de Rome demeurent mal connues, même si les découvertes archéologiques aident désormais à mieux les saisir. Mais une chose est sûre : Romulus et la date classique de 753 av. J.-C. sont de pures légendes.
Un Grec comme Polybe ne pouvait qu'être dérouté par le système que Rome avait mis en place pour dominer l'Italie et la Méditerranée.
Ou comment la démocratie athénienne a su éviter les déchirures.
A qualifier de « race » des formes d'ethnicité dans l'Antiquité, on risque de diluer la singularité historique du fait racial.
Jusqu'où est-il pertinent de faire remonter l'histoire de la race et du racisme ? Jusqu'à l'Antiquité grecque, selon Benjamin Isaac. Une position iconoclaste qui nourrit un véritable débat.
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