Japon

Les savants fous de l'unité 731

Les Etats-Unis viennent d'interdire l'entrée sur leur territoire à seize Japonais suspects d'avoir commis, lors de la dernière guerre mondiale, d'abominables crimes contre l'humanité. Des scientifiques qui pratiquèrent dans la terrible « unité 731 » des expérimentations que le gouvernement nippon avait jusqu'alors soigneusement tenues secrètes.

On a retrouvé le premier village japonais !

En 1992, des fouilles effectuées dans le Nord du Japon ont mis au jour un village du IIIe millénaire avant notre ère, d'une étendue sans précédent. Ses vestiges ont été montrés à Tokyo l'été dernier, à l'occasion d'une exposition qui vient de circuler dans l'archipel. Et qui bouleverse les idées que l'on pouvait avoir sur la culture nippone la plus ancienne*.

A qui appartient Okinawa ?

Okinawa, une île de l'océan Pacifique : quarante bases militaires américaines, plus de vingt-cinq mille soldats stationnés sur place. La population japonaise réclame leur départ avec une virulence croissante. Cinquante ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, la question se pose en termes clairs : qu'est-ce qui justifie encore la présence armée des Etats-Unis dans l'archipel nippon ?

Le combat désespéré des kamikaze

A la fin de la guerre, désespérant d'arrêter l'avancée américaine, l'état-major japonais lance contre l'ennemi des avions-suicides, les « kamikaze ». Près de 5 000 pilotes se portèrent volontaires et trouvèrent la mort dans ce sacrifice inutile.

Fallait-il bombarder Hiroshima ?

Au matin du 6 août 1945, une superforteresse volante américaine lance la première bombe atomique sur Hiroshima. Quatre jours plus tard, c'est Nagasaki qui est prise pour cible. Au terme de longues semaines de réflexion du président Truman, et de réticences des savants atomistes américains, effrayés par leur propre découverte. Au total, des dizaines de milliers de victimes civiles. Aujourd'hui, la controverse n'est pas close parmi les historiens : fallait-il bombarder Hiroshima ?

L'empereur n'est plus un dieu

Au mois d'octobre dernier, l'empereur du Japon Akihito a effectué une visite officie/le en France. Un nouveau rôle d'ambassadeur pour l'héritier d'une dynastie que les Japonais ont considérée, jusqu'en 1945, comme de nature divine.

Japon : censure sur les crimes de guerre

Cinquante ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement japonais a, pour la première fois, reconnu officiellement les crimes perpétrés par son armée sur les pays voisins durant les années 1930-1940. Sans pour autant parvenir à faire taire les tenants d'une « histoire officielle », soucieux de justifier à tout prix la politique expansionniste de l'empire.