Moyen Age

Variations franco-britanniques

J'ai fait allusion, le mois dernier, à une révolution culinaire qui aurait eu lieu en France au XVIIe siècle. Est-ce à dire que Constance Hieatt et Sharon Butler* se trompent totalement lorsqu'elles réduisent les transformations culinaires postmédiévales à « la disponibilité de nouveaux produits alimentaires » ? Pas nécessairement : car ce qui est vrai de la cuisine française pourrait ne pas l'être de celle des autres pays d'Europe. Rien ne prouve pour l'instant que la cuisine anglaise ait évolué du même pas ni dans la même direction que la nôtre.

Cuisine médiévale

Venant du Québec, Pain, Vin et Venaison[1] est depuis peu sur les rayons des libraires parisiens. Aux maîtresses - ou aux maîtres - de maison qui manquent d'imagination, il propose d'abord quelques formules de menus adaptés aux éventualités d'aujourd'hui : « dîner simple mais élégant pour 4 à 6 personnes », « repas de gourmet », « dîner pour 8 à 12 personnes », « banquet pour 20 personnes » ou « pour 30 personnes environ ».

L'Hôtel royal de Philippe le Bel

Philippe le Bel, ce roi qui modela la France : l'image est juste. Mais connaît-on suffisamment les instruments de sa puissance et les symboles de son pouvoir ? Jean Favier retrace les destinées de l'Hôtel royal et le rôle politique du personnel attaché au service privé du roi de France.

Guillaume le Conquérant

Une brute impulsive qui jette à terre et foule aux pieds la jeune princesse dont le consentement au mariage n’est, à son gré, pas assez prompt ; qui au soir de sa vie, pour avoir été blessé par elle dans son amour-propre, l’attachera à la queue de son cheval et la traînera jusqu’à ce que mort s’ensuive : telle est l’image que se font de Guillaume le Conquérant trop de récits hauts en couleur.