Société des Nations : les illusions de la paix
Devant la « montée des périls », la Société des Nations pouvait-elle être un
recours ?
Devant la « montée des périls », la Société des Nations pouvait-elle être un
recours ?
Fascisme et antifascisme s'affrontent dans une Espagne en proie à la guerre civile. Deux puissances s'en mêlent : l'Allemagne et l'URSS. On n'y expérimente pas seulement des armes. La guerre d'Espagne est aussi la première grande guerre psychologique.
« Munich ! » Un cri qui recouvre un lâche soulagement pour les uns, un triomphe pour d'autres, l'annonce d'une catastrophe mondiale pour certains. Et les accords de Munich, en effet, aboutissent à la pire des guerres: celle qu'on s'est laissé imposer.
Face à l'Islam, l'Europe est souvent en accusation. Le grand orientaliste Bernard Lewis a voulu savoir comment l'Islam, lui, s'était représenté l'Occident. D a découvert une surprenante indifférence des musulmans. Pourquoi ce rejet complet de l'Autre ?
Le 18 juin 1815, Napoléon est défait à Waterloo. La légende impériale a fini par occulter l'essentiel. C'est à Waterloo qu'est morte l'Europe de la rivalité franco-anglaise. C'est de la revanche prise par la France en 1832, que naquit l'Europe de l'antagonisme franco-allemand.
Rien n'indiquait, en 1860, que l'Angleterre et l'Allemagne s'affronteraient cinquante ans plus tard. Un historien britannique* vient de retracer avec brio l'antagonisme des deux États qui se croyaient « frères »...
Pour avoir soutenu la Grande-Bretagne dans le conflit des Des malouines, les États-Unis ont vu, pour la première fois, se dresser contre eux presque tous leurs alliés latino-américains. Pourtant, en 1823, le président Monroe avait averti le monde : l'hémisphère sud est une chasse gardée américaine. D'où un impérialisme qui ne se dissimule pas. Et beaucoup de contradictions...
L'histoire a volontiers laissé dans l'ombre les derniers jours de François Ier. Et pour cause... R.J. Knecht * vient de rappeler que le créateur du Collège de France fut un roi discrédité à la fin de sa vie.
Ungern-Sternberg. Héros de bandes dessinées ou de romans nostalgiques, ce baron fou, croisé de Pantibolchevisme, a pesé sur les destinées de l'Asie centrale. Et précipité la naissance, en 1921, de la première démocratie populaire.
En poursuivant votre navigation sur les sites du groupe Sophia Publications, vous acceptez l'utilisation des cookies permettant de vous proposer des services et contenus personnalisés.