Maghreb Al-Aqsa
L'âge d'or du Maroc médiéval révélé au Louvre.
L'âge d'or du Maroc médiéval révélé au Louvre.
La dîme : un impôt d'origine carolingienne destiné à soutenir les pauvres et les clercs, dont l'Église a su s'approprier intégralement le contrôle. Un des prélèvements les plus lourds qui aient pesé sur les populations, et qui n'est remis en cause qu'à la Révolution.
Elles ont parfois été présentées comme l'ancêtre des cahiers de doléances. Bien à tort. Les grandes enquêtes lancées par Louis IX, la veille de la deuxième croisade, étaient avant tout destinées à imposer sa justice. Une belle opération de communication politique.
Entre le XIe et le XIIIe siècle, deux dynasties berbères, les Almoravides puis les Almohades, ont unifié le Maghreb et la péninsule ibérique. Pour la première et dernière fois, un pouvoir maghrébin gouvernait les deux rives du détroit de Gibraltar.
Une ample synthèse, personnelle, du Moyen Age.
En publiant en 1973 Le Dimanche de Bouvines, Georges Duby réalisait un véritable coup d'éclat. Sous l'apparence d'un retour à l'événement, il analysait les forces profondes à l'oeuvre dans le système féodal. Le choc était surtout dans la manière de traiter les documents à la lumière de l'action de l'imaginaire et de l'oubli.
Bouvines fut la première bataille qui mobilisa tous les grands de l'Europe. Mais elle fut aussi la dernière bataille des lignages. Il en sortit une Europe à deux vitesses : d'un côté des États modernes en gestation, de l'autre un Empire où continuent à s'affronter des grandes familles concurrentes.
La bataille de Bouvines ne tient pas une grande place dans la mémoire anglaise. Et pour les chroniqueurs, unanimes, la défaite n'a qu'une explication : la médiocrité de leur roi, Jean sans Terre, le grand absent du champ de bataille. Comment l'expliquer ?
A Bouvines, près de Lille, les armées de Philippe Auguste rencontrent celles d'une coalition formée par Jean sans Terre, le 27 juillet 1214. La bataille est confuse et longtemps indécise, mais elle se conclut par la nette victoire du roi de France. Philippe Auguste a joué, et il a gagné.
Le portrait d'une époque qui fut celle d'une grande désillusion parce qu'elle fut celle d'une vraie liberté.
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