1915 : le rendez-vous de Zimmerwald
En plein conflit, 38 socialistes et syndicalistes de pays ennemis, dont Lénine et Trotski, se réunissent en Suisse pour condamner la guerre.
En plein conflit, 38 socialistes et syndicalistes de pays ennemis, dont Lénine et Trotski, se réunissent en Suisse pour condamner la guerre.
Pour l'Empire ottoman, la Première Guerre mondiale a été l'occasion de franchir un degré supplémentaire dans les atrocités contre les civils : l'annihilation d'un peuple dans l'indifférence relative de l'opinion internationale.
Au printemps 1915, la population arménienne de l'Empire ottoman est victime d'arrestations massives, de déportations et de massacres. Le bilan : près de 1,3 million de morts. Il s'agit du premier génocide du XXe siècle, orchestré selon une logique implacable par les plus radicaux des Jeunes-Turcs au pouvoir.
Les Australiens s'apprêtent à commémorer avec faste le centenaire de la Grande Guerre. Cet engouement est aussi la conséquence d'une volonté politique amorcée dans les années 1990.
L'échec de la campagne de Gallipoli ne fit qu'ajouter à sa grandeur tragique. Baptême du feu de la jeune nation, elle donna naissance dès 1915 à la figure héroïque du soldat australien.
Août 1914 : ils sont des centaines de milliers à se porter volontaires pour partir se battre à l'autre bout du monde aux côtés de la Grande-Bretagne. Gallipoli sera leur pire cauchemar. Mais beaucoup d'autres fronts attendent les « diggers ».
Maadiar évoque avec force la vie du peintre Mathurin Méheut dans les tranchées de la Grande Guerre.
Depuis le début de l'été, les chrétiens d'Irak vivent un calvaire : visés par les groupes islamistes, ils sont victimes de persécutions. Un tragique écho aux soubresauts de la Première Guerre mondiale dans la région, marquée par l'exode, le massacre et la disparition de communautés entières de chrétiens du Hakkari, à l'est de l'Empire ottoman, et du nord-ouest de l'Empire perse.
Les Allemands sont-ils responsables de la Première Guerre mondiale ? Qu'en est-il vraiment des atrocités commises sur les civils dans les zones occupées ? D'où vient le mythe du « coup de poignard dans le dos » ? Un grand historien allemand répond, à la lumière des dernières recherches, aux questions qui n'ont jamais cessé d'empoisonner l'histoire.
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