Sans visage
La France compte entre 10 000 et 15 000 gueules cassées. Que sait-on de leur destin ?
La France compte entre 10 000 et 15 000 gueules cassées. Que sait-on de leur destin ?
C'est de Gaulle qui imposa l'idée d'une deuxième « guerre de trente ans ». Est-ce si clair ? Arndt Weinrich remet en question l'idée aujourd'hui bien ancrée selon laquelle le règlement de 14-18 aurait conduit nécessairement l'Allemagne au nazisme.
On le sait, au travail comme au foyer, la guerre a ouvert aux femmes des bastions jusque-là masculins. Correspond-elle pour autant à un bouleversement des rapports de sexe ? Pas sûr.
Le paysage et les animaux ont eux aussi été partie prenante de la guerre. Avec des séquelles durables au long des 700 kilomètres du front occidental.
Quand la souffrance se mue en dérision. Quand gagner la paix passe par la subversion et le refus de toute démobilisation. Sur la monstruosité de la Grande Guerre a prospéré le mouvement dada.
Que célébrer en 2014 ? Moins la victoire militaire que l'immense mobilisation nationale. Et, surtout, la République qui a su mener et gagner la guerre en restant fidèle à ses valeurs. Entretien avec ANTOINE PROST
Les nations sont loin d'avoir toutes la même mémoire de la Première Guerre mondiale, et les tensions ont parfois été fortes. Tour d'horizon.
Ce sont deux commémorations exceptionnelles qui engagent la nation tout entière. Nous avons demandé à Jean-Noël Jeanneney, qui fut en 1989 président de la Mission du bicentenaire de la Révolution française, et à Joseph Zimet, directeur général de la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale, de croiser leurs expériences.
Jean-Jacques Becker a été l'un des pionniers du renouvellement de l'histoire de la Première Guerre mondiale. Il nous explique pourquoi, depuis trente ans, notre regard a beaucoup changé.
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