La tragédie des enfants-rois
Marc Dugain adapte L'Échange des princesses, le roman de Chantal Thomas.
Marc Dugain adapte L'Échange des princesses, le roman de Chantal Thomas.
Depuis une quinzaine d'années, les revendications mémorielles ayant trait à l'esclavage se font de plus en plus fortes. Aujourd'hui, des voix s'élèvent pour retirer du fronton de nos écoles le nom de Colbert, à l'origine du Code noir. Mais que disait vraiment ce texte aujourd'hui condamné ? Mise au point.
On l'appelait la « seconde guerre de Cent Ans ». Une approche globale nous montre aujourd'hui que c'est bien à une guerre totale, à l'échelle de la planète, que se livrent la France et l'Angleterre durant soixante ans.
Arturo Pérez-Reverte signe un grand roman d'aventures sur la mystérieuse arrivée dans l'Espagne au XVIIIe siècle des 28 volumes de l'Encyclopédie.
En décrivant le fonctionnement d'un port esclavagiste sur la Côte-de-l'Or au XVIIIe siècle, Randy Sparks montre à quel point les Africains ont occupé une place importante dans l'économie de la traite négrière.
Archiduchesse d'Autriche, reine de Hongrie et de Bohême, impératrice consort du Saint Empire, Marie-Thérèse d'Autriche a gouverné et modernisé au XVIIIe siècle un vaste ensemble de peuples et de territoires.
Si l'Autriche fête cette année les 300 ans de sa naissance, le reste de l'Europe centrale semble s'en désintéresser. Elle incarne pourtant la possibilité d'une mémoire commune.
Qui connaît Pierre Tourtille Sangrain ? C'est grâce à lui que l'éclairage public fut organisé à Paris et dans de nombreuses villes du royaume de France. A travers son parcours se dessine un nouveau marché florissant au XVIIIe siècle, celui de la lumière.
Le musée Cognacq-Jay restitue les fastes du carnaval qui, au XVIIIe siècle, drainait l'aristocratie européenne.
Héros de la victoire contre les Français durant la guerre de Sept Ans, il est parvenu au pouvoir en s'appuyant sur le « peuple » anglais et en usant du langage républicain inventé un siècle plus tôt. Portrait.
En 1797, cédant aux menaces de Bonaparte, les nobles du Grand Conseil ont voté l'abolition des institutions millénaires de la République.
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