Dix-neuvième siècle
Résistants et rebelles
La métamorphose du Japon ne s'est pas faite sans heurts. Lésés par ses réformes économiques, déçus par son autoritarisme, nombreux furent ceux qui se soulevèrent contre le nouveau régime, ou s'efforcèrent de le transformer.
Cotonnades, chantiers navals et chemins de fer
La proto-industrialisation avait préparé le terrain. Mais, en l'espace de quelques décennies, c'est une véritable révolution industrielle que connaît le Japon.
« Et le Japon s'émancipa de la Chine »
Que représente aujourd'hui Meiji pour le Japon ? Comment replacer cet épisode dans l'histoire longue de l'archipel ? Quelles nouvelles pistes de recherche approfondir ? Un des grands spécialistes japonais de la période nous répond.
Au musée Guimet : la nation japonaise par l'art
Métaux, photographies, estampes, émaux : l'art de Meiji se décline sur tous les supports. Dans le cadre de « Japonismes 2018 », le musée Guimet présente, à partir du 17 octobre 2018, « Meiji, splendeurs du Japon impérial », une belle exposition sur un art qui concilie nouveauté et tradition, tout en incarnant la nation.
La fin des samouraïs
Symboles de l'ancien régime, ils disparaissent avec lui. Mais beaucoup se reconvertissent dans le nouvel État de Meiji.
Modernisation à la japonaise
Il y a cent cinquante ans, la révolution de Meiji ouvrait la voie d'une modernisation accélérée au Japon : industrialisation, recours à la conscription, école obligatoire... On l'a longtemps expliquée par la seule influence des puissances occidentales. Pas si sûr, nous disent aujourd'hui les historiens japonais, qui insistent sur d'autres causes et d'autres dynamiques.
Un empereur de légendes
La nouvelle ère qui s'ouvre au Japon en 1868 se confond avec le règne de l'empereur qui porte son nom : Meiji. La révolution s'est pourtant faite sans lui. Il finit néanmoins par endosser les habits de chef d'État et par incarner la fonction impériale redevenue centrale au coeur du régime. En apparence...
« Florifères » : l'effroyable rumeur
A la fin du XIXe siècle, la nouvelle se répand comme une traînée de poudre : 500 000 Françaises auraient accepté de sacrifier leurs ovaires pour pouvoir jouir en toute liberté.
Les deux George
Cet automne, les historiennes Mona Ozouf et Michelle Perrot consacrent respectivement un ouvrage aux écrivaines du XIXe siècle George Sand et George Eliot qui écrivirent toutes deux sous pseudonyme masculin.