Profession : explorateur
Ce sont les grands hommes de l'époque : Dumont d'Urville, Mungo Park, Livingstone... Ils arpentent le globe et l'on veut croire que rien ne leur résiste. Mais les héros ne sont pas toujours ceux que l'on pense.
Ce sont les grands hommes de l'époque : Dumont d'Urville, Mungo Park, Livingstone... Ils arpentent le globe et l'on veut croire que rien ne leur résiste. Mais les héros ne sont pas toujours ceux que l'on pense.
Commerce, migration, circulation des idées : le monde entre au XIXe siècle dans une nouvelle ère, celle de l'intensification des échanges. Le grand historien américain Kenneth Pomeranz décrypte les mécanismes de ce qui peut bien être considéré comme la première vraie mondialisation.
Pour servir son industrie, la Grande-Bretagne développe le commerce transatlantique ; pour conforter sa richesse, elle investit ses capitaux, notamment en Amérique du Nord, transformant les États-Unis en puissance mondiale.
A la fin du XIXe siècle, les concessions étrangères ont fait de Tianjin un monde en réduction. Un véritable laboratoire de la modernité dont savent tirer parti les élites chinoises.
Pour ce géographe mondialement connu, l'anarchisme et la géographie devaient contribuer à libérer le genre humain.
A la mort de Jules Verne, en 1905, les journaux du monde entier rappellent que, de son vivant, l'auteur français avait vu ses rêves se réaliser : le sous-marin de Vingt mille lieues sous les mers, l'automobile de La Maison à vapeur, la navigation aérienne de Robur le Conquérant. Pourtant, Jules Verne lui-même l'a dit : il n'a rien inventé. Il s'est contenté de transposer dans le roman les innovations techniques en cours à son époque.
Ils continuent de faire rêver les poètes. Mais l'intense activité des ports, qui s'équipent et se modernisent, est, à la fin du XIXe siècle, en passe de révolutionner la carte économique du monde.
La Grande-Bretagne lança la mode en 1851 : les quelque 140 expositions géantes qui se tiennent avant 1914 contribuent à la fois au rétrécissement du monde et au renforcement du prestige des puissances invitantes.
« Ouvrir la Terre aux nations. » Cette devise, chère à Ferdinand de Lesseps, résume bien la formidable volonté qui anime la réalisation de ce qui fut l'un des plus grands projets industriels du siècle.
Hydrographe curieux, infatigable navigateur, diplomate et même conservateur de musée, le militaire Paul Émile Miot fut aussi un remarquable photographe. Entre 1868 et 1871, embarqué sur l'Astrée, il sillonne le Pacifique, périple dont il tire un véritable reportage, mêlant art et ethnographie.
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