Travail, famille, pilule : la révolution des femmes
Accession à l'éducation, puis au travail, maîtrise de la fécondité, allégement des charges ménagères... Les Trente Glorieuses ont représenté également une révolution pour les femmes.
Accession à l'éducation, puis au travail, maîtrise de la fécondité, allégement des charges ménagères... Les Trente Glorieuses ont représenté également une révolution pour les femmes.
Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, la France manque d'environ quatre millions de logements. Les Trente Glorieuses seront l'occasion d'une vague de constructions. Et verront apparaître les grandes banlieues d'aujourd'hui.
Les sondages le prouvent : entre 1956 et 1974, seule une minorité de Français a eu le sentiment que le niveau de vie s'était amélioré. Les bienfaits de la consommation de masse étaient alors tenus pour naturels.
Accusée d'aliéner et d'asservir l'individu, d'instaurer le règne de l'éphémère et de l'illusoire, de détourner les classes laborieuses du « grand soir », la « société de consommation » paraît, dans les années 1960, responsable de tous les maux. C'est du moins ce que pensent les intellectuels, qui partent en guerre contre elle. Au nom de Marx et de la morale chrétienne...
Un taux de croissance élevé et régulier, une société sans chômage, un niveau de vie en progression constante... Le paradis perdu des Trente Glorieuses paraît aujourd'hui inaccessible. Y aurait-il des recettes pour retrouver un tel âge d'or économique ? Ou faut-il se résigner à ce que les miracles ne se produisent qu'une fois ?
Il y a cent ans naissait Pierre Gaxotte, disciple de Maurras, historien, éditeur, journaliste, et pour finir académicien. La carrière sans surprise d'un homme de lettres conservateur.
Lors d'enquêtes très sensibles et très médiatiques menées actuellement contre le terrorisme, le pouvoir politique s'est ému des entorses faites dans la presse au secret de l'instruction. Comment trouver un équilibre entre les nécessités de l'information, les droits des suspects et les impératifs de la justice ? Ces questions se posent depuis le Moyen Age. Elles n'ont jamais reçu de réponse satisfaisante.
Il y a cinquante ans, en mai 1945, Georges Guingouin, « premier maquisard, de France », était triomphalement élu maire de Limoges, la ville qu'il avait libérée. Cette apothéose, pour ce militant communiste peu respectueux des ordres de Moscou, fut suivie d'un calvaire : exclu du Parti, accusé d'un crime de droit commun, emprisonné, Georges Guingouin fut victime d'une extraordinaire machination*.
Alors que les Français semblent douter du bon fonctionnement de leurs institutions, Claude Nicolet affirme que, aujourd'hui comme à la fin du xixe siècle, c'est principalement l'école qui doit transmettre les valeurs de la république.
En 1945, 750 000 prisonniers allemands sont achemines vers la France, ou ils doivent être employés aux travaux agricoles et de reconstruction. Plus de 20 000 d'entre eux y mourront. A l'époque, la polémique a été vive : ces prisonniers étaient-ils victimes de mauvais traitements ? La question reste largement ignorée du public et peu étudiée par les historiens.
En poursuivant votre navigation sur les sites du groupe Sophia Publications, vous acceptez l'utilisation des cookies permettant de vous proposer des services et contenus personnalisés.