La chute du mur de Berlin
« La plus grande fête de rue de l'histoire du monde » fut aussi une immense surprise. Suivie en direct sur toutes les télévisions de la planète.
« La plus grande fête de rue de l'histoire du monde » fut aussi une immense surprise. Suivie en direct sur toutes les télévisions de la planète.
6 août 1945, 8 h 15 : la première bombe atomique tombe sur Hiroshima. L'humanité est « en possession de sa propre mort ». Désormais, l'objectif n'est plus de gagner les guerres, mais de les éviter. La dissuasion nucléaire vient de naître.
Il y a quarante ans entrait en vigueur le traité sur l'Antarctique signé par l'URSS et les États-Unis. Les deux puissances s'entendaient pour neutraliser cet espace dévolu à la recherche scientifique.
Gladiator est un remake . Celui de La Chute de l'Empire romain , beau film d'Anthony Mann. Et message d'apaisement adressé, en pleine guerre froide, par Hollywood à Khrouchtchev.
Il y a vingt-cinq ans, les pays européens des deux blocs, URSS en tête, ainsi que les États-Unis et le Canada signaient les accords d'Helsinki. On a aujourd'hui oublié leur importance. Ils ont pourtant contribué au dénouement pacifique de la guerre froide.
20 juillet 1969 : un demi-milliard de téléspectateurs assistent, en direct, aux premiers pas de l'homme sur la Lune. Couronnement d'un rêve millénaire, exploit technologique incontestable, la conquête de l'espace est avant tout, pour les Américains, un prolongement de la guerre froide.
Films censurés, acteurs, réalisateurs et scénaristes interdits de travail ou condamnés à des peines de prison... La chasse aux communistes, ouverte en 1947 à Hollywood, renoue avec une tradition née bien avant la Seconde Guerre mondiale : traquer par tous les moyens les mauvais sujets coupables d'« activités antiaméricaines ».
En 1949, sur fond de guerre froide et de difficultés économiques, les États-Unis lançaient un défi aux traditions françaises : la Coca-Cola Company, symbole de l'« impérialisme américain », orchestrait une entrée triomphale en France. Récit pétillant des hostilités par un historien américain.
La publication de The Mitrokhin Archive a relancé, en France, la question de savoir qui était au service de l'URSS. Aux États-Unis aussi, on cherche à connaître l'ampleur de la pénétration soviétique dans l'appareil d'État. Le projet Venona, dont les dossiers sont depuis peu accessibles, apporte un éclairage nouveau.
Théâtre et symbole de la confrontation entre l'Est et l'Ouest, Berlin est coupée en deux par la guerre froide. Un prodige d'absurdité d'où sont nées deux villes autonomes, vitrines des modèles occidental et soviétique.
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