Comment gouverner un empire si grand
Par ses conquêtes, Charlemagne double l'étendue des territoires soumis aux rois des Francs. Avait-il réellement les moyens de régner sur un tel ensemble ?
Par ses conquêtes, Charlemagne double l'étendue des territoires soumis aux rois des Francs. Avait-il réellement les moyens de régner sur un tel ensemble ?
C'est une page classique de l'histoire romaine : les guerres civiles de la fin de la république. Giusto Traina propose ici de revisiter cet épisode en le replaçant dans un conflit bien plus vaste, des Balkans à la Mésopotamie.
Quel bilan peut-on faire des quinze années du Consulat et de l'Empire ? Lionel Jospin, qui vient de publier Le Mal napoléonien, a accepté d'en débattre avec les historiens Jean Tulard et Michel Winock. Débat entre Lionel Jospin, Jean Tulard et Michel Winock
Au printemps 1815, Napoléon est réinstallé aux Tuileries, mais le coeur n'y est plus. Ses fidèles renâclent. Son nouvel « Empire libéral » ne lui convient pas. Même le faste qu'il souhaite donner à son retour sonne faux. La seule issue qu'il discerne : la guerre.
Après la glorification des héros sur le champ de bataille, la guerre haïe des artistes. Des oeuvres marquantes, au Louvre-Lens.
Le 17 mars 2014, soixante ans après le « don » par l'URSS de la Crimée à l'Ukraine, le président Vladimir Poutine signait un traité rattachant la presqu'île de la mer Noire à la Russie. Pour comprendre la relation des Russes avec cette république autonome depuis 1991, mais sous souveraineté ukrainienne, il faut se plonger dans l'histoire d'une terre que les grandes puissances se disputent depuis 1 000 ans.
Il fallut plus de dix ans - et une révolution - pour que le Portugal renonce à ses colonies en Afrique. Avec la perte du Mozambique, de la Guinée-Bissau et de l'Angola en 1974-1975, le pays cessait d'être une puissance impériale.
A tort, il incarne, aux yeux de la postérité, le pacifisme à outrance. Pourtant Jaurès ne croit pas que la France puisse se passer d'armée. Mais, pour lui, celle-ci n'est pas un instrument de conquête ou d'oppression. Elle est « le peuple organisé pour la défense du sol ».
La victoire d'Actium contre Antoine et Cléopâtre a ouvert la porte de l'Orient à Auguste. Avec habileté, il est parvenu à recoudre ces deux moitiés de l'empire aux traditions fort différentes.
A l'été 1914, Paris bascule dans la guerre ; 300 000 Parisiens sont mobilisés (soit un tiers environ de la main-d'oeuvre masculine). C'est comme si la ville se vidait de ses forces vives et de sa jeunesse. La capitale vit bientôt au rythme des rumeurs qui accompagnent l'entrée en guerre : celle des « atrocités allemandes » contre les civils belges et français, colportée par les réfugiés ; celle concernant les espions et les ennemis de l'intérieur, qui donne naissance à une vague de xénophobie antiallemande. L'histoire de l'entrée de la guerre dans le quotidien des Parisiens reste largement à écrire : c'est celle que racontent les photographies de Charles Lansiaux, exposées dès le 15 janvier par la Bibliothèque historique de la ville de Paris.
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