Guerre

Le pillage des œuvres d'art

La grande Fête de la liberté et des Arts, qui enthousiasme les Parisiens en ce 21 juillet 1798, célèbre l'arrivée dans la capitale des «monuments des victoires de l'armée d'Italie». Des chefs-d'œuvre en pagaille, comme on n'en verra plus jamais! Faut-il dénoncer ce pillage à l'échelle européenne ? Gardons-nous bien de juger du passé selon l'idée que nous nous faisons aujourd'hui de l'art et du musée.

Napoléon est-il un génie militaire ?

Aucun chef de guerre n 'a gagné plus de batailles que Napoléon. De Clausewitz, qui le tenait pour le dieu de la guerre, au maréchal Foch, qui reprit la théorie napoléonienne de l'offensive à outrance, tous les experts en art militaire s'accordent à reconnaître le génie de Bonaparte.

Le tournoi, c'est la guerre !

Le tournoi du Moyen Age est certes une partie de plaisir, mais il n 'est pas dépourvu de périls. Il ne s'agit pas de duels, mais de mouvements de cavaliers disposés en ordre de bataille. Avantage de cette formule: l'humeur belliqueuse des nobles y trouve un exutoire. Alors, pourquoi condamner le tournoi? C'est que, justement, il ne se distingue pas vraiment de la guerre. les témoignages de l'époque montrent bien la confusion des genres.

Quand la Révolution mobilise les savants

Aux armes citoyens! En 1793, la France est assiégée par l'Europe coalisée et déchirée par les soulèvements contre-révolutionnaires. La levée en masse est décrétée et les hommes affluent. Mais où sont les fusils, où sont les baïonnettes, où sont les balles, les canons et la poudre ? Tous les talents doivent être mis à contribution. La grande mobilisation des savants commence! La Cité des sciences et de l'industrie de La Villette retracera leur odyssée à la fin du mois de mars prochain, dans le cadre d'une grande exposition-spectacle\

La stratégie de l'empire romain

Bâtisseurs d'Empire, les Romains ? Oui, sûrement. Mais comment s'y sont-ils pris pour imposer leur hégémonie de la Bretagne au golfe Persique ? Dix ans après sa publication aux États-Unis, l'édition française de la recherche d'Edward Luttwak nous donne le mode d'emploi de la «Pax romana».

978 : la première invasion allemande

La « barbarie » allemande et la lorraine française : des chroniqueurs médiévaux ont su faire d'un combat d'arrière-garde le premier triomphe de la France sur l'Allemagne. Dans le Royaume, c'est à qui aura chassé quelque armée germanique. Ainsi commencent à se former les stéréotypes nationaux : la « fureur teutonique » et le « courage français »...

978 : la première invasion allemande

La « barbarie » allemande et la Lorraine française : des chroniqueurs médiévaux ont su faire d’un combat d’arrière-garde le premier triomphe de la France sur l’Allemagne. Dans le Royaume, c’est à qui aura chassé quelque armée germanique. Ainsi commencent à se former les stéréotypes nationaux : la « fureur teutonique » et le « courage français »…

Le triomphe de la chevalerie

Lancelot, Ivanhoé, Bayard. La lutte éternelle du Bien et du Mal... La figure du chevalier est sans doute la plus belle image transmise par le Moyen Age. Rien pourtant ne semblait prédisposer les chevaliers à l'adoption d'un idéal qui sert encore de modèle à Zorro ou Rambo. Jean Flori a recherché les origines d'une caste qui, jadis, dans un passé lointain et mythique, aurait été « élue par les faibles ».

Lazare Carnot, stratège de l'ambigu

Girouette politique ou républicain des temps antiques ? Le grand Carnot pratiquait, sur la corde raide, l'ambiguïté. Mais est-ce sa faute si, de son vivant, la France a changé sept fois de régime ? Et si ce scientifique opiniâtre « croyait à ses idées politiques comme aux vérités de l'algèbre » ? Théoricien de la fortification, savant mathématicien que l'on célèbre actuellement, Lazare Carnot mérite d'être redécouvert.

La prise d'Ispahan par Tamerlan

En 1387, quarante-cinq «minarets» surgissent soudainement autour d'Ispahan. Edifiés avec les crânes des soixante-dix mille victimes d'un massacre inouï. La tuerie, aujourd'hui vieille de six siècles exactement, était signée Tamerlan. Un des épisodes les plus sanglants de son épopée.