L'Église, le marchand et l'esclave
Bien sûr, il y a les serfs, paysans attachés à la terre, soumis à des charges humiliantes. Il existe aussi, dans l'Europe médiévale, de véritables commerces d'esclaves. Avec la bénédiction de l'Église.
Bien sûr, il y a les serfs, paysans attachés à la terre, soumis à des charges humiliantes. Il existe aussi, dans l'Europe médiévale, de véritables commerces d'esclaves. Avec la bénédiction de l'Église.
Empoisonnement ? Sortilège ? Malédiction divine ? Le roi est fou ! Dans un accès de fureur, en 1392, Charles VI a tué quatre hommes. Et sa maladie s'avère incurable. Inutile, il reste irremplaçable, parce que sacré. Et, loin de le rejeter, les Français semblent l'aimer davantage.
Il y a sept cents ans, en 1303, Boniface VIII était humilié en public et fait prisonnier par les hommes de son adversaire, le roi de France Philippe le Bel. L'épisode est connu sous le nom de « gifle d'Anagni ». Ce pape ridiculisé fut pourtant l'un des plus puissants de l'histoire.
En 1106-1107, l'abbé Geoffroy de Vendôme envoie une lettre à Robert d'Arbrissel, le fondateur de l'ordre de Fontevraud : il lui reproche son attitude familière avec les femmes. Un document que l'on a tenté de faire disparaître... Le périple de ce courrier compromettant a été reconstitué.
L’Inde fut pour le Moyen Age chrétien un réservoir onirique de merveilles et de monstres. Le pays du Phénix et de la licorne. Celui des cannibales et des hommes dépourvus de bouche... Jacques Le Goff nous raconte ce monde fabuleux.
Théologien du XIIIe siècle, Thomas d'Aquin possédait une mémoire phénoménale. Comment a-t-il pu engranger une telle masse d'informations ? Les conclusions surprenantes de Mary Carruthers sur la fabrique de la pensée.
Sexualité, cuisine, purgatoire... Dans les années 1970, l'histoire étend ses territoires. Jacques Le Goff fut, pour le Moyen Age, un des chefs de file incontestés de cette « nouvelle histoire ».
Le nom de Gengis Khan, fondateur au XIIIe siècle d'un immense empire, de la Méditerranée au Pacifique, est resté célèbre. En 1240, ses redoutables guerriers déferlent sur la Russie de Kiev. La domination tatare durera trois siècles. Elle a profondément marqué l'identité russe, jusqu'à nos jours.
Si le prince de Kiev Vladimir n'avait pas décidé de se convertir au christianisme à la fin du Xe siècle, la Russie aurait pu devenir musulmane ou juive. Voilà ce que rapporte une légende célèbre. Les sources nous permettent de reconstituer la réalité de cet événement fondateur.
Le retour strict et incessant aux sources : c'est la leçon de méthode que nous offre un grand médiéviste italien à partir de l'exemple du chanoine réformateur Arnaud de Brescia.
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