Une mâchoire sur la nuque
Un officier de la Grande Guerre cherche à fuir ses fantômes.
Un officier de la Grande Guerre cherche à fuir ses fantômes.
Le Canada, dominion britannique, était entré en guerre dès 1914 aux côtés de la Triple-Entente. Pour les Canadiens aussi, 1917 représente un tournant : la bataille de Vimy semble sceller l'union d'une jeune nation. Pourtant, la mise en place de la conscription, cette même année, ravive les tensions entre anglophones et francophones.
Depuis 1917, et sans faille depuis 1944, les États-Unis interviennent dans les affaires européennes. Faut-il craindre aujourd'hui qu'ils s'en désintéressent ?
L'impact du débarquement américain dépasse de loin l'aspect militaire : à travers le sport et la musique, c'est un vent de renouveau qui souffle sur la vieille Europe.
Le principe retenu dans l'armée américaine était celui de la ségrégation. Mais, pour les 200 000 soldats noirs qui débarquent, la découverte de la société française fut une bouffée de liberté.
Pourquoi les États-Unis sont-ils entrés en guerre aux côtés des Alliés ce 6 avril 1917 ? Quelles forces étaient-ils prêts à jeter dans la bataille ? La victoire était-elle possible sans eux ? Retour sur un moment qui a transformé les États-Unis, l'Europe et l'ensemble de la scène internationale.
Comment cette bataille est-elle devenue le symbole de l'émergence de la nation canadienne ?
Du 6 mars au 9 avril le Mémorial de Verdun propose un MOOC (une formation en ligne ouverte à tous) pour en savoir plus sur cette bataille majeure de la Première Guerre mondiale. Entretien avec Jérôme Dumont, enseignant d'Histoire-Géographie membre du Service éducatif du Mémorial de Verdun.
Le 16 avril sera commémorée la catastrophique offensive du Chemin des Dames. Dans les semaines qui l'ont suivie des mutineries avaient éclaté en nombre, qui ont depuis cinquante ans alimenté les querelles historiennes en même temps que les revendications mémorielles. Quelles en sont les causes ? Que voulaient les mutins ? La répression a-t-elle été particulièrement dure ? La mémoire de l'événement a-t-elle été occultée ? La France est-elle une exception ? La mise au point d'Antoine Prost*.
Une exposition consacrée aux vêtements féminins de la Grande Guerre.
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