L'enfer, c'est la boue !
« L'enfer, c'est la boue ! », plus même que la mort. Ce cri du cœur des poilus de la Grande Guerre exprime la détresse de ces ouvriers de la guerre, englués dans la terre froide des tranchées pendant quatre hivers, tenaillés par une angoisse permanente mais soutenus par un sentiment national que l'on mesure mal aujourd'hui. Stéphane Audoin-Rouzeau exploite les lettres des combattants et les journaux de tranchées pour reconstituer l'univers des soldats de 14-18.