Les derniers jours de François Ier
L'histoire a volontiers laissé dans l'ombre les derniers jours de François Ier. Et pour cause... R.J. Knecht * vient de rappeler que le créateur du Collège de France fut un roi discrédité à la fin de sa vie.
L'histoire a volontiers laissé dans l'ombre les derniers jours de François Ier. Et pour cause... R.J. Knecht * vient de rappeler que le créateur du Collège de France fut un roi discrédité à la fin de sa vie.
Le « vert galant », la « poule au pot », le « panache blanc... » Avec Henri IV les images d'Épinal ne manquent pas. Le Béarnais serait ainsi le roi de la France profonde. Janine Garrisson-Estèbe nous dit, elle, que c'est le plus Parisien de tous nos souverains.
Les hommes politiques sont, paraît-il, les clients fidèles des voyantes et astrologues. Ils ne savent peut-être pas que Catherine de Médicis en Jança la mode. EJJe avait quelques bonnes raisons pour cela...
Elisabeth Ire d'Angleterre, la «vierge», «l'instrument du dieu protestant», «la reine des cieux»... Jamais à l'époque moderne un pouvoir, autant que celui d'Elisabeth, n'utilisa un tel culte de la personnalité. Pour forger une nation.
Des foules chantant des psaumes dans la rue. Des militants religieux voulant contraindre Je peuple à cesser de danser et de fêter. Des explosions de violence destructrice : le protestantisme du XVIe siècle soulève encore bien des problèmes.
Don Quichotte bataillant contre les moulins. Don Quichotte dans une auberge, avec des bergers, libérant des forçats, rencontrant une procession... Dans sa naïveté, « le chevalier à la Triste Figure» fait découvrir une Espagne bien réelle, celle des flagellants, des bandits et des conflits armés entre villages.
Le dernier livre d'Arlette Lebigre* se lit d'une seule traite et comble une lacune : il attire l'attention sur la « grande révolution » orchestrée par les curés parisiens... deux cents ans avant celle de 1789.
Le dernier des Valois : un dégénéré, un être malsain, un souverain pervers ? Non, un roi face aux barricades de mai 1588, l'une des plus graves crises politiques qu'ait jamais connues la monarchie, avant la Révolution de 1789.
Italienne, avide de pouvoir, responsable de la Saint-Barthélemy... En mal, tout a été dit sur la « Reine Noire ». Aujourd'hui, pourtant, Janine Garrisson-Estèbe entend bien réhabiliter une des femmes les plus méprisées de l'histoire.
Rois de farce, souverains de chimère, idiots couronnés : les chroniques nous rapportent mille exemples de ces monarques extravagants, suscités par les temps de crise et d'incertitude, et dont la prétention délirante, « l'imagination véhémente » faisaient rire. Mais parfois...
En poursuivant votre navigation sur les sites du groupe Sophia Publications, vous acceptez l'utilisation des cookies permettant de vous proposer des services et contenus personnalisés.