Saint Bernard, un prédicateur irrésistible
L'enthousiasme de saint Bernard était communicatif. Par son fameux sermon de Vézelay, il poussa, en 1146, des milliers de gens dans l'entreprise désastreuse de la Deuxième Croisade.
L'enthousiasme de saint Bernard était communicatif. Par son fameux sermon de Vézelay, il poussa, en 1146, des milliers de gens dans l'entreprise désastreuse de la Deuxième Croisade.
L'aventure des premiers croisés, c'est d'abord celle d'un homme. Pour aller délivrer le Saint-Sépulcre, le duc lorrain Godefroy de Bouillon abandonna ses terres, engagea son château, risqua cent fois sa vie. A l'heure des récompenses, il refusa à la fois le butin et la gloire.
Mille hommes sur un bateau. Sans compter les animaux... La traversée est rude pour rejoindre l'Orient. Par voie de terre, c'est aussi l'aventure. Une étonnante aventure de deux siècles.
L’enthousiasme de saint Bernard était communicatif. Par son fameux sermon de Vézelay, il poussa, en 1146, des milliers de gens dans l’entreprise désastreuse de la Deuxième Croisade.
Magnifiés par Hitler, démythifiés par Eisenstein dans son superbe Alexandre Nevski, les chevaliers Teutoniques passent, aujourd'hui encore, pour le fer de lance de l'expansion germanique en Europe orientale. Les moines-soJdats, marquèrent la Prusse de leur empreinte jusqu'en 1945.
Frédéric Barberousse 1125-1190 se bat sur tous les fronts : en Allemagne, en Italie, jusqu’en Terre Sainte. Pour l’honneur du Saint Empire romain germanique. Au XIXe siècle la légende de « l’empereur qui dort » mais qui doit venir, un jour, régénérer l’Allemagne ne cessera d’être une source d’inspiration.
A priori, rien n'interdisait la naissance d'un Etat occitan. Avant la Croisade albigeoise, plusieurs figurations s'en esquissèrent. Aucune pourtant ne put se concrétiser...
Les templiers font toujours recette : ordre initiatique dépositaire de la sagesse d'une tradition surhumaine, trésor fabuleux enfoui dans quelque endroit inconnu, châteaux dont l'architecture révélerait les croyances cosmogoniques de leurs bâtisseurs - que n'a-t-on pas raconté sur l'ordre du Temple ? Les Templiers sont encore présentés comme les victimes d'un pouvoir monarchique avide de puissance et d'argent. Or il apparaît aujourd'hui que la fin des Templiers fut, en France, une affaire entre la monarchie et l'opinion publique : les Templiers furent d'abord les victimes d'un roi chrétien soucieux de montrer à son peuple qu'il était en son pouvoir de lui assurer le salut.
En poursuivant votre navigation sur les sites du groupe Sophia Publications, vous acceptez l'utilisation des cookies permettant de vous proposer des services et contenus personnalisés.