Rome : une société d'hommes
A Rome, peu importe le sexe du partenaire. Prendre du plaisir virilement ou en donner servilement : c'est toute la différence.
A Rome, peu importe le sexe du partenaire. Prendre du plaisir virilement ou en donner servilement : c'est toute la différence.
« Varus, rends-moi mes légions ! » se serait écrié Auguste à l'annonce de la terrible défaite de l'armée romaine, écrasée par les tribus germaniques en 9 ap. J.-C. Jusqu'ici, les historiens pensaient que ces combats s'étaient déroulés dans le Teutoburger Wald, en Westphalie. Rien n'est moins sur...
Rome contre Carthage : ce fut la guerre de Cent Ans de l'Antiquité. Un inexpiable conflit, où les deux cités rivales se disputèrent la maîtrise de la Méditerranée. Et qui se termina dans le carnage et le chaos, avec la destruction de la capitale punique.
Betes fauves, brigands, hôteliers malhonnêtes qui détroussent leurs clients quand ils ne tentent pas de les assassiner... Sans compter les risques de naufrage, l'état précaire des routes, la pauvreté des auberges. Telles étaient les mésaventures habituelles que devaient affronter les Romains en voyage.
L'adoption est devenue une pratique très courante dans les pays développés. C'est une procédure effectuée généralement par un couple, et dans la plus grande discrétion. A Rome, rien de semblable : démarche publique instaurant de nouveaux liens librement consentis entre des protagonistes adultes, elle obéissait essentiellement à des motifs politiques ou financiers.
On fait volontiers du citoyen romain le modèle de la vertu civique et l'incarnation des valeurs républicaines. Les choses ne sont pourtant pas si simples : il se pourrait bien qu'en matière de clientélisme, de corruption électorale, de « dessous de table » versés aux fonctionnaires, en un mot de rapports troubles entre l'argent et la politique, tout ait été inventé, et systématisé, dès l'Antiquité. Paul Veyne, historien iconoclaste, a consacré aux pratiques politiques de la cité grecque et romaine un monumental ouvrage « Le Pain et le cirque » qui vient d'être réédité. Il brosse ici la fresque de ces mœurs étranges où la distinction entre les ressources privées et collectives n'existait pas, et où la vie publique tout entière était considérée comme un gigantesque marche.
A la faveur de l'occupation romaine, l'Egypte est devenue chrétienne. En suivant l'exemple de ses martyrs et de ses moines qui, d'Origène à Antoine, ont inventé, au nie et iv8 siècles de notre ère, de nouvelles formes de spiritualité.
César, puis Antoine, généraux romains, ont au Ier siècle av. J.-C. partagé le pouvoir en Égypte avec la reine Cléopâtre. Était-ce l'aboutissement d'un projet d'hégémonie de Rome sur la Méditerranée ? Ou le fruit des hasards et des circonstances de la guerre, sans aucune volonté politique ? Le mystère demeure.
A Rome, le suicide est honoré comme un acte de courage politique. Geste essentiellement aristocratique, il apparaît comme une tradition que les grandes familles entretiennent de génération en génération. Jusqu'à ce que s'affermisse, au Ier siècle de notre ère, le pouvoir des empereurs, qui seuls désormais auront droit de vie et de mort sur leurs sujets.
Les enfants de Rome jouaient, comme tous tes autres, au ballon, aux osselets, à la guerre... Mais aussi, pour mieux imiter le monde des adultes, au combat de gladiateurs ou à la bataille navale. Une façon de s'initier à la vie de la cité.
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