Le monde à la mort d'Auguste, en 14 ap. J.-C.
Le monde à la mort d’Auguste se divise entre deux empires de puissance égale, celui des Romains et celui des Parthes. S’il semble stabilisé, des zones sensibles subsistent aux frontières.
Le monde à la mort d’Auguste se divise entre deux empires de puissance égale, celui des Romains et celui des Parthes. S’il semble stabilisé, des zones sensibles subsistent aux frontières.
Au Ve siècle, dans la riche Alexandrie, un compilateur génial, Nonnos de Panopolis, compose les Dionysiaques, l'épopée la plus longue de la littérature grecque. Derrière l'histoire de Dionysos, c'est bien un hymne à l'empire d'Auguste.
Les Romains, à la suite des Grecs, ne s'intéressent guère au Sahara. Jusqu'à ce que, avec la prise de Carthage, le désert devienne la marge sud de l'empire ; les nomades, leurs tribus indomptables tout autant que leurs richesses, sont aux portes.
En 476, un chef barbare, Odoacre, dépose le petit Romulus Augustule. Pour les historiens, cette date symbole marque la fin de l’Empire romain d’Occident. Cependant, plus qu’un événement catastrophique, ce que le Ve siècle a vu se produire, c’est une série de mutations économiques, démographiques et politiques sans précédent.
Déclinée par la littérature, l'opéra, le cinéma : la chute de l'Empire romain nous hante depuis le XVIIIe siècle. Au point de devenir l'archétype de tout déclin et, donc, de symboliser nos angoisses.
Au début du IVe siècle, la foi chrétienne s'est répandue dans tout le bassin méditerranéen. Elle est devenue la religion officielle de l'Empire romain. Pour la seule et unique fois de son histoire, le pourtour de la Méditerranée connaît l'unité religieuse.
La victoire des Goths sur Rome : « une régression dans la vie quotidienne et culturelle », explique Paul Veyne.
Au XIXe siècle, on considérait que la notion de liberté nous venait des Barbares, rappelle Claude Nicolet.
On l'appelle aussi Boadicée. Boudicca, reine guerrière du Ier siècle, dirigea la grande révolte des Bretons contre l'occupant romain. Elle est devenue une légende en Angleterre.
Les contacts entre l'empire et les Barbares ne se limitèrent pas à la guerre. Ils prirent aussi la forme d'échanges commerciaux. Les Romains importaient ainsi à prix d'or l'ambre de la Baltique qui les fascinait tant.
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