Empire romain

Rome : l'empire modèle

Durant cinq siècles, Rome a régné sur un immense empire au sein duquel hommes et marchandises circulaient. Partout, la monnaie, la langue, la religion, le droit romains primaient. Au point qu'il n'est pas absurde de comparer la mécanique de la « romanisation » à celle de l'« américanisation ».

Les Barbares à Rome

A l'été 410, les Goths entrent dans Rome au son des trompettes et ravagent la ville. Jamais Rome, depuis huit siècles, n'a subi d'invasion étrangère. Est-ce la fin de l'Empire romain ?

La plus grande révolution géopolitique d'Occident

En 476, un chef barbare, Odoacre, dépose le petit Romulus Augustule. Pour les historiens, cette date symbole marque la fin de l’Empire romain d’Occident. Cependant, plus qu’un événement catastrophique, ce que le Ve siècle a vu se produire, c’est une série de mutations économiques, démographiques et politiques sans précédent. Et le partage de l’héritage romain entre Constantinople et les royaumes barbares.

Julien, mélancolique empereur de Lutèce

En l'an 360, un chef d'armée romain est proclamé empereur à Lutèce. Enfermée dans l'île de la Cité, la ville est alors une petite bourgade militaire protégée par ses fortifications. Les hauteurs qui la dominent sont couvertes de forêts. De quoi séduire l'âme bucolique et austère de l'étrange Julien.

Saint Augustin, portrait d'un ambitieux

Les Confessions de saint Augustin entrent dans « La Pléiade ». C'est l'occasion de lire ou de relire cet extraordinaire témoignage sur la vie d'un homme dont la pensée a rayonné sur l'Occident médiéval. Avec Lucien Jerphagnon, qui dirige cette édition, portrait d'un ambitieux saisi par la grâce.

Une religion d'État

Au début du ivc siècle, Constantin se convertit au christianisme. Événement fondateur, qui conduisit les populations de l'empire à adopter, en masse, la nouvelle religion. Mais il fallut encore plus de deux siècles pour réduire les païens à n'être plus qu'une petite minorité contrainte à la clandestinité.