La question juive
L'extrême droite accuse le Juif d'être l'incarnation de l'Anti-France, Les républicains, au nom de l'universalité, nient sa spécificité. La question juive est au cœur de la vie politique française.
L'extrême droite accuse le Juif d'être l'incarnation de l'Anti-France, Les républicains, au nom de l'universalité, nient sa spécificité. La question juive est au cœur de la vie politique française.
Usuriers, revendeurs ou banquiers âpres au gain pour les hommes, courtisanes ou prostituées pour les femmes: l'image des Juifs dans la littérature française du XIXe siècle est sans nuances. De quelles rancœurs, de quelles frustrations sociales le roman de l'époque s'est-il donc fait l'écho ? Béatrice Philippe, que nous avons interrogée, brosse le panorama d'une littérature possédée par les démons de l'époque.
La fin du XIXe siècle a vu surgir en France des flambées d'antisémitisme d'une incroyable virulence, dont l'affaire Dreyfus est l'exemple le plus éclatant. On connaît bien les angoisses et les fantasmes de ceux qui faisaient alors des Juifs des boucs émissaires ; on connaît plus mal les réalités d'une société juive française en pleine mutation.
C'est en 1781 qu'un linguiste allemand a inventé le mot «sémite ». Un mot paré d'une caution scientifique imaginaire et qui, comme son contrepoint «antisémite», un siècle plus tard, devint bien vite indispensable : la haine des Juifs avait désormais un nom, et un alibi.
Pourquoi les Français n'ont-ils pas colonisé l'Amérique ? Les voyages d'exploration de Verrazano et de Jacques Cartier leur avaient cependant ouvert la voie. Ce n'est pas l'esprit d'entreprise qui a manqué aux marins français, mais la volonté politique qui a fait défaut à la monarchie.
On a beaucoup reproché aux médias, pendant la guerre du Golfe, leur insuffisance ou leurs excès. Encore faut-il savoir que la méfiance du public à Végard des journalistes n'est pas nouvelle... «Si la presse n'existait pas, il faudrait ne pas l'inventer ! » s'exclamait déjà Balzac.
Le trésor de 1 abbaye royale de Samt-Dems, 1 un des plus importants de l'Occident médiéval, est réuni au Louvre, pour la première fois depuis 1192. Camées, ivoires, reliquaires, manuscrits, insignes du sacre : autant de symboles de la puissance royale, dont Dominique Alibert évoque ici l'histoire *.
La revendication du modèle grec est de tradition dans l'extrême droite française. Pourtant, Athènes apparaît aussi comme le berceau de la démocratie. Le paradoxe n'est qu'apparent. Un colloque a en effet rappelé l'extraordinaire richesse de l'héritage grec. Si divers qu'il peut servir tous les partis-pris idéologiques *.
Jean Froissart, l'auteur de «Chroniques» qui relatent les épisodes de la guerre de Cent Ans, est le plus illustre historien médiéval. Mais son œuvre comporte aussi un étrange « Voyage en Béarn», où surgit une saisissante figure, celle de Gaston Phébus, comte de Foix. Le récit de Froissart nous offre alors un parfait exemple de ce que pouvait être l'histoire au Moyen Age : un savant mélange de réalité et de merveilleux.
Le plus ancien texte littéraire français est un court poème qui retrace le martyre de sainte Eulalie. Exhumé par un bibliothécaire au XIXe siècle, il n'a pas encore livré tous ses secrets.
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