L'amère leçon de la guerre
Homère a fait de la guerre de Troie un mythe fondateur de la Grèce antique. Curieuse épopée nationale, pourtant, qui met en scène destructions, ruines, désertions, massacres abjects. Une guerre inutile et cruelle.
Homère a fait de la guerre de Troie un mythe fondateur de la Grèce antique. Curieuse épopée nationale, pourtant, qui met en scène destructions, ruines, désertions, massacres abjects. Une guerre inutile et cruelle.
Les sites de l'antique Mésopotamie se trouvent pour l'essentiel sur le sol de l'Irak actuel. Un pays ravagé par la dictature et par la guerre. Où le patrimoine archéologique est en péril.
L'opinion internationale a été choquée par la mise à sac du musée de Bagdad au mois d'avril dernier. Mais le pillage avait commencé dès la première guerre du Golfe. Le saccage d'un trésor inestimable : celui de l'ancienne Mésopotamie. Qui est le thème du numéro 22 des Collections
Croisades, tournois et grandes batailles : la violence n’a pas cessé au XIIIe siècle. Ce qui change, c’est la volonté partagée par les rois, le pape, l’Église de faire taire les armes.
Comme les chevaliers de l'Occident médiéval, les samouraïs sont nés au Japon avec la société féodale. Ils ont développé une éthique et un code guerrier. Qui masquaient parfois des réalités moins glorieuses.
En 1914-1918, les enfants aussi ont « fait la guerre ». Véritables combattants parvenus au front par hasard, ou héros légendaires inventés de toutes pièces par la propagande officielle, ils témoignent de l'engagement de tout un pays dans ce qui apparaît alors comme une croisade contre la barbarie.
En période de guerre, le contrôle de l'information est un enjeu brûlant. On le voit avec l'Irak. Le phénomène n'est pas nouveau. Pendant la Grande Guerre, en France, l'État a organisé officiellement la dissimulation des réalités les plus crues du conflit. Un conflit auquel est consacré le numéro 21 des Collections de L'Histoire*.
Le pétrole est entré dans l'histoire en 1859. Il n'en est jamais sorti. Matière première indispensable à l'industrie, enjeu de puissance ou instrument de pression, le précieux « or noir » a imprimé sa marque sur le XXe siècle.
Aucun chef de guerre n'a gagné plus de batailles que Napoléon. Clausewitz le tenait pour le dieu de la guerre. Tous les experts en art militaire s'accordent à reconnaître le génie de Bonaparte.
Pour Napoléon, tous les moyens sont bons pour ruiner l'Angleterre. Mais c'est la France qui sort affaiblie du conflit. En 1815, elle est définitivement déclassée. Elle ne sera plus jamais la première puissance européenne.
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