Le piège afghan
Le 24 décembre, les troupes soviétiques envahissent l'Afghanistan. C'est le début d'une guerre de dix ans qui dévastera le pays. Et causera en URSS un profond traumatisme.
Le 24 décembre, les troupes soviétiques envahissent l'Afghanistan. C'est le début d'une guerre de dix ans qui dévastera le pays. Et causera en URSS un profond traumatisme.
L'affrontement dans le stade, autour du ballon rond, est bien une métaphore de la guerre : les passions les plus chauvines et les plus belliqueuses s'y expriment. Et tant pis pour la grande fraternité du sport...
Napoléon rétablit un éphémère duché de Varsovie, simplifie la carte de l'Allemagne et chasse les Autrichiens d'Italie... Mais si son empire a constitué une étape décisive dans la construction d'une Europe des nations, c'est surtout parce que, le premier enthousiasme passé, le conquérant a fait naître contre lui, en Espagne, en Russie, et même en Allemagne, un puissant sentiment patriotique.
Il y a un siècle, le Japon envahissait la Corée, et s'engageait dans un conflit sans merci avec la Chine. Une aventure militaire de dix ans qui allait peser sur le destin de l'Empire nippon au XXe siècle.
Les gouvernements sont-ils responsables des crimes perpétrés par les régimes qui les ont précédés ? Peut-on imputer à toute une génération les fautes de certains, et en tenir encore pour comptable la génération suivante ? La réponse de Blandine Kriegel, professeur des universités et spécialiste de philosophie politique.
Dans les derniers siècles du Moyen Age, une révolution silencieuse s'est produite en Occident. L'élevage du cheval s'est développé au point qu'il y avait sans doute, dans certaines régions, autant de chevaux que d'hommes. Ils marquent profondément - et pour longtemps - la civilisation occidentale.
Le 28 juillet 1914, l'Autriche-Hongrie déclarait la guerre à la Serbie. Quelques années plus tard, à l'issue du premier conflit mondial, les traités de Saint-Germain et de Trianon mettaient fin à l'empire des Habsbourgs. Faut-il le regretter ?
Depuis quelques années, d'illustre médiévistes s'emploient à écorner la réputation de Du Guesclin, pourtant classé en bonne place parmi les héros de l'épopée nationale. Ils veulent voir en lui un soudard borné, un vulgaire chef de bande sans talent stratégique. Georges Minois, qui vient de publier une biographie du connétable, nous dit pourquoi, à ses yeux, ce petit noble illettré reste un grand chef militaire.
En octobre 1812, Napoléon quitte Moscou, où il était entré victorieux un mois plus tôt, à la tête de la Grande Armée. C'est le début de la retraite de Russie, où des dizaines de milliers d'hommes perdront la vie, victimes dufroid, de la faim, et des attaques incessantes des cosaques.
En 67, au terme du siège de Jotapata, les Romains sont vainqueurs de l'armée des Juifs. Parmi les vaincus, un représentant de l'aristocratie de Jérusalem, Flavius Josèphe. Il vouait à sa patrie un véritable culte et choisit cependant de gagner Rome, où il devint un historien officiel de l'empire. Aujourd'hui, son œuvre irremplaçable est oubliée. Pourquoi ?
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