Les vrais prolétaires, ce sont les étrangers
Les étrangers ont été, depuis la fin du XIXe siècle, les vrais prolétaires de l'industrie française : plus le travail est pénible, dangereux, mal rémunéré, plus ils y sont nombreux.
Les étrangers ont été, depuis la fin du XIXe siècle, les vrais prolétaires de l'industrie française : plus le travail est pénible, dangereux, mal rémunéré, plus ils y sont nombreux.
En 1842 et 1843, « Les Mystères de Paris » d'Eugène Sue paraissent en feuilleton dans «Le Journal des débats ». Karl Marx les a lus. Et ne les a pas trouvés à son goût...
Le 24 janvier 1848, James Marshall découvre une pépite d'or dans une rivière de Californie. La nouvelle se répand très vite, devient officielle, et attire en quelques années plusieurs centaines de milliers d'aventuriers, venus du monde entier.
Il y a un siècle, le Japon envahissait la Corée, et s'engageait dans un conflit sans merci avec la Chine. Une aventure militaire de dix ans qui allait peser sur le destin de l'Empire nippon au XXe siècle.
Les étrangers arrivés en France à la fin du siècle dernier ont mis du temps à s'intégrer, même si, comme les Polonais, ils étaient de confession chrétienne. La proportion d'immigrés dans la population française totale n'est guère plus élevée aujourd'hui que ce qu'elle était dans les années 1930... Autant de rappels historiques qui conduisent Pierre Milza à ne pas désespérer du « creuset français ».
Vins du Rhin, de Tokay, de Chypre ou d'Espagne, chateau-margaux ou clos-de-vougeot : les caves bourgeoises du xixe siècle sont bien remplies. Et l'on s'habitue, chez soi comme au restaurant, dans les maisons closes comme dans les familiales parties de campagne, aux délices de cette boisson réputée aristocratique. Ainsi s'élabore une culture du vin dont Gilbert Garrier vient de retracer les étapes dans son dernier ouvrage*.
Le bon docteur March est de retour sur nos écrans, avec ses quatre filles, pour une quatrième adaptation. Le roman est resté dans toutes les mémoires. Mais sait-on que sous le pseudonyme de Pierre-Jules Stahl, qui signa l'adaptation française, se cache Pierre-Jules Hetzel, l'un des plus grands éditeurs du xixe siècle ?*
En 1877, alors même que la république vient d'être proclamée, les royalistes obtiennent une très large majorité à la Chambre. Mais en quelques décennies, ce parti semble se dissoudre. Il ne manquait pourtant pas de personnalités d'exception.
L'École normale supérieure fête ses deux cents ans. Depuis sa fondation par la Convention, elle a formé aussi bien Jean Jaurès ou Léon Blum que Jean-Paul Sartre, Marc Bloch, Georges Pompidou et Alain Juppé... Elle a été de toutes les batailles intellectuelles. Qu'en reste-t-il aujourd'hui* ?
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