Prince ou boxeur
La Belle Époque était passionnée de Grèce ancienne mais en a parfois bizarrement interprété les trésors.
La Belle Époque était passionnée de Grèce ancienne mais en a parfois bizarrement interprété les trésors.
Qu'y a-t-il derrière la belle légende de la fondation de la ville ? Une Gaule beaucoup plus « connectée » au reste du monde méditerranéen qu'on ne le pense. Et une alliance qui a généré une forme primitive d'économie de marché.
Sur une petite île, le régime militaire grec a interné près de 80 000 sympathisants communistes.
Les tribulations de Chronis Missios : un manuel de survie dans les geôles des colonels.
Depuis la Rome antique s'est construit, pour des raisons autant esthétiques qu'idéologiques, le mythe - coriace - d'une statuaire grecque immaculée.
Pour les Grecs, les mythes étaient des récits éclatés, évolutifs, parfois contradictoires. Bref, un corpus instable, mais que tout le monde considérait comme la mémoire collective d'un passé ancien. Ainsi la guerre de Troie.
En 1983, Paul Veyne publiait un livre qui fit date : Les Grecs ont-ils cru à leurs mythes ? Il revient aujourd'hui, pour nous, sur ce sujet. Les mythes, martèle-t-il, n'ont aucune fonction, excepté nous divertir.
Sophocle, dans une tragédie, nous a livré sa version du mythe d'Œdipe. Mais pourquoi a-t-il choisi de condamner le héros à une si triste fin ? La réponse se trouve dans le contexte politique athénien.
Il existe beaucoup de points communs entre les mythes grecs et ceux d'autres civilisations, d'Europe, d'Asie et d'Amérique. Comment les expliquer ? Et faut-il, pour autant, leur dénier toute spécificité ?
En découvrant, à la fin du XIXe siècle, les masques d'or qu'il attribue au roi de Mycènes, Schliemann a cru faire entrer Agamemnon dans l'histoire. Qu'en pensent les historiens aujourd'hui ?
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