Grande-Bretagne

Canada : deux découvreurs pour un pays

En mai 1497, l'Anglais d'origine génoise John Cabot prend la mer avec son fils Sébastien. Avec un seul navire, Us découvrent une terre qu'ils baptisent Terra Prima Vista. le Canada vient d'entrer dans l'histoire de l'Angleterre.

Les fantômes de l'érudit de Cambridge

Au début du XXe siècle, réminent philologue anglais Montagne Rhodes James écrivit de terrifiantes histoires de fantômes, que l'on vient enfin de traduire intégralement en français. D'où viennent ses histoires de revenants, ses monstres poilus et répugnants ? Des traditions folkloriques du Moyen Age, de sa colossale érudition. Umberto Eco n'est pas loin *.

Les aventures de Charles II d'Angleterre

Les aventures de Charles II Stuart, défait en 1651 par les troupes républicaines de Cromwell, et qui dut, bravant mille dangers, traverser seul toute l'Angleterre avant de s'embarquer pour la France, sont encore très vivaces dans l'esprit des Anglais. Yves-Marie Bercé nous explique pourquoi: au-delà des anecdotes tragicomiques retenues par l'histoire populaire, cette légende dorée a permis d'affirmer la légitimité monarchique.

Quand les Anglais faisaient le trafic des cadavres

Scandale dans la France des années 1990 : le juge nantais Gilles Dubigeon a utilisé cinq crânes humains pour faire une expertise balistique. L'utilisation des cadavres à des fins expérimentales ne date cependant pas d'aujourd'hui. La pratique était courante dans l'Angleterre du début du XIXe siècle: dans les cimetières et sur les champs de bataille, les chasseurs de cadavres étaient à l'œuvre.

Les forteresses du Pays de Galles

A la fin du XIIIe siècle les chefs gallois continuent de résister à la monarchie anglo-normande. Le roi Édouard Ier décide alors la construction, en un temps record, d'une douzaine de forteresses colossales. Aujourd'hui, les ruines impressionnantes de Caernarvon, Harlech, Beaumaris rappellent Vefficacité du système de fortification royale.

La fabuleuse aventure des corsaires anglais

Les corsaires élisabéthains, contemporains de Shakespeare, ont lancé l'Angleterre dans une aventure maritime sans précédent. Mais les expéditions de Hawkins, Drake ou Raleigh ne se réduisent pas à une course au trésor. Ces marins ont donné au peuple anglais le goût des expéditions outre-mer. Et leur aventure est étroitement liée à la lutte homérique que se livrent l'Angleterre protestante et l'Espagne catholique pour la maîtrise de l'Atlantique, en attendant la domination du Nouveau Monde.

Le premier timbre-poste est anglais

Le premier timbre-poste est anglais. Aujourd'hui il est l'objet de la convoitise des collectionneurs. Une grande exposition a célébré cette année, à Londres, le cent cinquantième anniversaire de sa naissance. Bertrand Lemonnier nous explique pourquoi, dès 1840, le «Penny Black» connut un succès immédiat.

Les Docks de Londres : de Victoria à Thatcher

Les promoteurs ont fait «pire que la Luftwaffe», dans la City, a dit le prince Charles. Il n 'apprécie guère plus le remodelage des Docklands de Londres - ce paysage des bords de la Tamise, en pleine mutation, où les yuppies ont remplacé les dockers. A Tère victorienne, ce n'était que quais en enfilade, cernés de murs, de cheminées d'usines et de bâtisses en brique rouge sombre. Au milieu des grincements de chaînes, du martellement des tonneliers au travail, des bruits de coques s'entrechoquant, aucun son ne s'élevait d'une armée de 100 000 dockers qui faisaient un labeur harassant. En 1888, on comptait encore 79 000 mouvements de navires.

Les Docks de Londres : de Victoria à Thatcher

Les promoteurs ont fait « pire que la Luftwaffe », dans la City, a dit le prince Charles. Il n’apprécie guère plus le remodelage des Docklands de Londres — ce paysage des bords de la Tamise, en pleine mutation, où les yuppies ont remplacé les dockers. À l’ère victorienne, ce n’était que quais en enfilade, cernés de murs, de cheminées d’usines et de bâtisses en brique rouge sombre. Au milieu des grincements de chaînes, du martellement des tonneliers au travail, des bruits de coques s’entrechoquant, aucun son ne s’élevait d’une armée de 100 000 dockers qui faisaient un labeur harassant. En 1888, on comptait encore 79 000 mouvements de navires.