Les fast-foods du Moyen Age
Le Moyen Age aussi a eu ses fast-foods ! Dans la rue, des marchands proposaient aux passants purée de pois, beignets de viande, flans à petits prix. Marchandises dont on dénonçait souvent, déjà, la mauvaise qualité.
Le Moyen Age aussi a eu ses fast-foods ! Dans la rue, des marchands proposaient aux passants purée de pois, beignets de viande, flans à petits prix. Marchandises dont on dénonçait souvent, déjà, la mauvaise qualité.
Sur l'Olympe, les dieux se retrouvaient à table, pour boire le nectar et l'ambroisie et évoquer les bons tours joués aux mortels. Dans la cité, les hommes se réunissaient, autant qu'il était possible, en de fastueux festins censés incarner l'esprit même de la vie civique. Les Grecs ont bien fait du banquet un symbole de leur civilisation.
La Rome d'Auguste comptait un million d'habitants et une densité équivalente à celle du Caire. D'où une alternative cruciale pour le pouvoir : réussir à approvisionner la population ou s'exposer à voir son autorité malmenée.
Les 26 et 27 octobre 1403, le comte de Savoie donne à Tournus de gigantesques banquets pour fêter l'arrivée de son épouse. Son cuisinier, maître Chiquart, en a consigné, quelques années plus tard, les moindres détails. Bruno Laurioux a commenté son recueil.
Des mes faiblement éclairées, des campagnes obscures, des eaux polluées. Mais aussi d'éblouissantes fêtes aristocratiques et populaires, le raffinement des mœurs de la Cour, la magie du théâtre et des grandes cérémonies liturgiques. Le XVTIP siècle annonce le nôtre. Et se trouve cependant à une distance infinie de nos habitudes et de notre « confort ». Daniel Roche vient de lui rendre vie, avec un extraordinaire souci du détail, dans un ouvrage consacré aux objets de la vie quotidienne.
Il y a 8 OOO ans, la France connaît une révolution méconnue, et fondamentale : la révolution néolithique. Alors que, depuis des centaines de milliers d'années, les hommes vivaient de chasse, de pêche et de cueillette, ils se mettent soudainement à pratiquer l'agriculture et l'élevage, construisent les premiers villages. La société se hiérarchise, une organisation politique se met en place... Jean Guilaine, professeur au Collège de France, nous raconte ici l'aventure des débuts d'une France agricole, dont le style de vie n'a pas connu de véritable bouleversement jusqu'à la révolution industrielle.
Il y a douze ans, Jean Bottero annonçait aux lecteurs de « L'Histoire » la découverte de trois tablettes cunéiformes datant de 1700 avant notre ère et répertoriant des recettes de cuisine. Aujourd'hui, il a fini de les déchiffrer, et nous en livre la traduction. Où il apparaît que la gastronomie était déjà née en Mésopotamie, à Babylone, il y a près de quatre mille ans.
Pourquoi les chrétiens mangent-ils du porc, et pas les Juifs ? Pourquoi les chrétiens font-ils après Pâques bombance de boudins et d'andouillettes, tandis que les Juifs évitent de prononcer le nom de la « bête impure » ? Sans doute, nous apprend une ethnologue, parce que cet animal est au cœur du débat entre les deux religions *.
Rationnement severe, troc, marché noir, « commandos de survie » lancés par les citadins dans les campagnes : en août 1944, et pour plusieurs années encore, la France a faim.
Pourquoi n'y a-t-ûpas de cassoulet de Strasbourg ni de choucroute de Toulouse ? Quelles sont les particularités et les traditions régionales de la cuisine française ? Un colloque fait le point sur ces questions*.
En poursuivant votre navigation sur les sites du groupe Sophia Publications, vous acceptez l'utilisation des cookies permettant de vous proposer des services et contenus personnalisés.