Face aux croisés
L’appel à la croisade, en 1095, a été lancé pour porter secours aux chrétiens menacés par les Turcs. Mais, une fois les États latins constitués, les deux familles de la chrétienté ont dû apprendre à se connaître.
L’appel à la croisade, en 1095, a été lancé pour porter secours aux chrétiens menacés par les Turcs. Mais, une fois les États latins constitués, les deux familles de la chrétienté ont dû apprendre à se connaître.
Le jihad semble aujourd'hui consubstantiel à l'islam. Qu'en est-il réellement ? Et quel rapport entretient-il avec la guerre sainte des chrétiens ? Pour comprendre, il faut remonter au Moyen Age.
En 1219, en pleine croisade, François d'Assise part à la rencontre du sultan d'Égypte, à Damiette. Une visite qui, depuis huit siècles, nourrit les fantasmes de l'Occident*.
La belle histoire de la fée Mélusine, rédigée pour Jean de Berry, l'un des plus fastueux seigneurs du royaume à la fin du XIVe siècle, s'éclaire à la lumière de la guerre de Cent Ans et du mythe de la croisade. Enquête sur le sens d'un conte.
Les croisades, une entreprise coloniale ? L'approche de René Grousset peut apparaître anachronique. Mais il a su faire oeuvre d'écrivain.
Après 1204 et le sac de la ville par les croisés, Constantinople est en sursis. Divisé, appauvri, l'empire dure encore deux cent cinquante ans. Des siècles de floraison artistique et religieuse où, face à l'avancée turque, la survie s'organise.
En 622 surgit une nouvelle religion, guidée par un prophète que les chrétiens appellent Mahomet. Peu à peu, l'islam est perçu en Occident comme un châtiment divin. Un argument de plus pour lancer les chevaliers dans la vaste entreprise des croisades.
Partis pour reprendre Jérusalem aux « infidèles », les croisés mettent à sac la capitale de l'Empire byzantin. Même le pape ne peut empêcher ce déchaînement de violence entre chrétiens.
Pendant près de trois siècles, l'Église a tenté de transformer une bande de guerriers pillards et rançonneurs en un ordre de paix protecteur des églises, des faibles, de la veuve et de l'orphelin. Naissance de l'idéal chevaleresque.
Le Christ a laissé un message de paix. Les chrétiens ont pourtant dû prendre les armes. Comment concilier ces deux impératifs ? C'est tout l'enjeu de la notion de « guerre juste ». Qui imprègne profondément la pensée occidentale.
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