Il s'agit bien d'un génocide !
Pour Yves Ternon, les querelles historiographi-ques sur le massacre des Arméniens n'ont pas lieu d'être : Il s'agit bel et bien d'un génocide.
Pour Yves Ternon, les querelles historiographi-ques sur le massacre des Arméniens n'ont pas lieu d'être : Il s'agit bel et bien d'un génocide.
Les réflexions critiques d'un spécialiste de l'Empire ottoman sur la façon dont on a écrit l'histoire du massacre des Arméniens.
En octobre 1914, le gouvernement turc fait bombarder des ports russes, entrant ainsi en guerre aux côtés de l'Allemagne. Et inaugurant une politique de revanche vis-à-vis de son puissant voisin, qui allait l'amener à la désastreuse campagne du Caucase, et au massacre des Arméniens.
En 1915 et 1916, profitant du conflit mondial, le gouvernement de la Turquie a organisé et exécuté systématiquement un plan concerté d'anéantissement du peuple arménien.
22 avril 1915 : les Allemands envoient 150 tonnes de chlore sur les lignes françaises, espérant remporter une victoire décisive - qui n'aura pas lieu. Mais ils viennent d inventer la guerre chimique*.
L'attentat de Sarajevo aurait pu n'ouvrir la voie qu'à une nouvelle crise balkanique. Mais c'est un conflit mondial qui éclate. Dans l'ouverture des hostilités, l'Allemagne a joué un rôle important. Est-elle pour autant responsable de la guerre ?
Le 28 juillet 1914, l'Autriche-Hongrie déclarait la guerre à la Serbie. Quelques années plus tard, à l'issue du premier conflit mondial, les traités de Saint-Germain et de Trianon mettaient fin à l'empire des Habsbourgs. Faut-il le regretter ?
Le 28 juin 1914,1e nationaliste serbe Gavrilo Princip assassinait à Sarajevo l'archiduc François-Ferdinand, hériter du trône des Habsbourgs. Cet attentat allait entraîner les puissances européennes, prisonnières d'un complexe système d'alliances, dans le premier conflit mondial. Qui étaient les complices de Princip ? A quels mots d'ordre politiques obéissaient-ils ? Et quelles étaient leurs ambitions territoriales pour la «Grande Serbie» ?
L'ouvrage de Jean Norton Cru rassemblant les témoignages de combattants de la Première Guerre mondiale, publié pour la première fois en 1929, est aujourd'hui réédité. Quel était le propos de cette œuvre monumentale ? Comment Norton Cru a-t-il sélectionné ses sources, et que vaut le jugement qu'il porte sur elles ? En un mot, ce travail immense a-t-il encore aujourd'hui quelque utilité pour l'historien ?
En 1914-1918, les enfants aussi ont « fait la guerre ». Véritables combattants parvenus au front par hasard, ou héros légendaires inventés de toutes pièces par la propagande officielle, ils témoignent de l'engagement de tout un pays dans ce qui apparaît alors comme une croisade contre la barbarie.
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